En 2009, nous avons eu le bonheur d’exposer Chassepot (1 an avant sa disparition), ainsi que les peintures de Lise Rancillac dite « Liseran », son épouse.

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Interview vernissage expo Chasse-pot aux Enfants d'Edouard_Evelyne Bertrand

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La semaine de l'Allier photo Jean Jules Chassepot Lizerand et Evelyne Bertrand Les Enfants d'Edouard

Évelyne Bertrand, gérante du magasin de vêtements Les Enfants d’Édouard reçoit les bronzes de Chasse-Pot et les peintures de Liseran.

Après cinquante ans de mariage, c’est seulement la seconde fois que les oeuvres de Chasse-Pot sont exposées aux côtés de celles de son épouse Liseran. Et cette cohabitation entre les peintures de madame et les bronzes de monsieur ne se tient ni dans l’une des nombreuses galeries vichyssoises, ni dans une salle habituellement réservées aux arts. Ce sont les rayonnages de la boutique de vêtements Les Enfants d’Édouard, installées dans le fer à cheval du Par des Sources qui font office de lieux d’exposition.

 » J’ai osé téléphoner à Chasse-Pot pour lu dire que j’avais fait le rêve qu’il accepterait d’exposer dans ma boutique, confie la gérante du magasin atypique Évelyne Bertrand. Il est venu voir la boutique en juillet et a accepté de venir y exposer ses bronzes, en compagnie des toiles de son épouse Liseran.  »

Jusqu’au quinze septembre, et plus si engouement, les répliques en bronze de toutes tailles de Jean-Jules Chasse-Pot et les peintures de Liseran se pavanent sur les murs et dans les rayonnages de la boutique.  » L’homme en gris « ,  » L’homme qui se tient la tête « ,  » Le chapeau à la main  » … tous ces bonshommes sur pied sont bien mis, endimanchés sur les bords d’une personnalité de gentleman, pour lesquels le magazine spécialisé Artension consacre huit pages dans son numéro de septembre, sont en cure à Vichy.  » Ne cherchez pas chez eux une inspiration du général de Gaulle, plaisante l’artiste aux racines auvergnates plantées du côté de l’Yssingelais. C’est à moi qu’ils ressemblent  » plaisante, loin de tout narcissisme, Jean-Jules Chasse-Pot.

Si les bronzes de Chasse-Pot sont tous des hommes, dans les peintures de Liseran, ce sont des femmes que l’on retrouve. Ce qu’elles partagent avec les bronzes, c’est leur simplicité. Pas de taille 34 pour elles, ni d’ailleurs de coupe de cheveux tendances. Les cheveux bruns sont coupés au carré, le sourire ne fait pas partie des instantanés des scènes de la vie courante. Loin des clichés glamours, Liseran peint celles que l’on ne remarque pas, dans des scènes qui à défaut de faire rêver font bel et bien partie du quotidien. (François)

« Liseran » et Chasse-pot aux Enfants d’Édouard:

Le travail de Jean Jules Chasse-pot:

 

Le travail de « Liseran »:

oeuvres de Liseran

 

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